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vendredi 26 novembre 2021
lundi 22 novembre 2021
4 Eme édition du baromètre CLCV-NOTRE TEMPS
Communiqué de presse
16 novembre 2021
4EME EDITION DU BAROMETRE CLCV-NOTRE TEMPS
Satisfaction des syndics, relations de voisinage, crise sanitaire…
Les copropriétaires évaluent leur syndic
Pour la 4ème fois, Notre Temps et la CLCV s’associent afin de donner la parole aux copropriétaires et recueillir leur avis sur leur syndic, la vie et l’organisation de leur immeuble. Au total, 2 537 personnes ont répondu à cette étude.
Moins d’un copropriétaire sur deux satisfait de son syndic
49 % des copropriétaires sont globalement satisfaits de leur syndic. Un taux similaire à celui de 2016 (47 %) mais bien meilleur que celui de 2014 (39 %). On notera que les résultats varient selon le statut du sondé - les conseillers syndicaux jugeant moins sévèrement leur gestionnaire (59 % d’appréciation positive) que les « simples » copropriétaires (42 %) - ou le type de syndic - les grands groupes ayant un taux de satisfaction inférieur à la moyenne (44 %) par rapport aux cabinets indépendants (53 %). Ces différences sont une constante et se retrouvent dans toutes les éditions de notre baromètre depuis 2012. Cela signifie qu’en près de 10 ans, les syndics n’ont pas réellement amélioré leur communication envers les copropriétaires et que les grands groupes poursuivent des pratiques managériales déconnectées de la qualité de services.
De la réactivité, de la rigueur et du relationnel
Selon les copropriétaires, la principale qualité (en dehors de la compétence) que devrait avoir un syndic est la réactivité (35 %), loin devant la rigueur (25 %) et le relationnel (21 %). Les connaissances techniques, le prix et la négociation commerciale arrivent en bas du classement avec respectivement 10 %, 6 % et 3 %. En 2016, notre baromètre mettait en avant exactement ces trois mêmes qualités dans un ordre légèrement différent (rigueur et réactivité étaient ex aequo avec un taux de 28 %). Les copropriétaires sont donc constants sur ce sujet et confirment que le prix, contrairement aux idées reçues, ne constitue pas leur préoccupation principale.
Des assemblées générales toujours aussi peu prisées
Sur l’ensemble de notre panel, le taux de participation des copropriétaires aux assemblées générales est d’à peine 50 %, un résultat similaire à celui de nos précédentes études. S’il ne s’agit pas d’un réel désintérêt, ce taux demeure largement insuffisant dans le cadre d’une bonne gestion. Les copropriétaires qui ne participent pas à l’assemblée générale justifient leur décision, soit pour des motifs personnels liés au déroulement de la réunion tels l’absence de réels débats ou un désaccord avec le conseil syndical, le syndic (50 %), soit en raison de l’éloignement géographique (32 %). Seulement 6 % indiquent clairement qu’ils ne sont pas intéressés par l’assemblée générale.
Des relations de voisinage plutôt bonnes
S’il est d’usage de répéter à l’envi que « l’enfer, c’est les autres », les copropriétaires ne semblent pas
particulièrement préoccupés sur cette question. 44 % des sondés déclarent que leurs relations de
voisinage sont bonnes et 17 % qu’elles sont très bonnes. Alors que l’on pouvait penser que la taille
de l’immeuble aurait une incidence sur les relations de voisinage, il n’en est rien, ce critère n’ayant pas
d’impact significatif.
Les incidences de la crise sanitaire et l’avènement (ou non) du numérique
La crise sanitaire a contraint les copropriétaires à revoir leurs habitudes et à penser à d’autres modes
de participations aux assemblées générales. Pour autant, la plupart souhaitent revenir à un mode à la
normale, celui du « monde d’avant ». Seulement 14 % des sondés estiment que la visioconférence
constitue un mode intéressant de participation aux assemblées générales alors qu’ils sont 39 % à y
être opposés et 37 % à trouver que le dispositif est utile mais sans plus. Il n’y a pas de rejet massif ou
majoritaire, juste une faible appétence. Pour 79 % des copropriétaires, la présence physique assure
une meilleure qualité des débats.
Quant au syndic en ligne, 66 % des copropriétaires estiment qu’il s’agit d’une mauvaise idée, 14 %
seulement voient d’un oeil favorable ce type d’offres. Ce taux est plus élevé dans les copropriétés de
petite taille (moins de 10 lots) au sein desquelles le concept de syndic en ligne atteint 20 % d’opinions
favorables.
Enfin, seulement 23 % des copropriétés ont mis en place des mesures à la suite de la crise sanitaire
(affichage, gel hydroalcoolique dans les parties communes). Ce taux augmente avec la taille de la
résidence et atteint 32 % dans les copropriétés de plus de 300 lots principaux.
lundi 18 octobre 2021
Les effets bénéfiques du TAI-CHI
Les effets bénéfiques du TAI-CHI durent
longtemps
Le TAI-CHI n’améliore pas seulement
la souplesse, la posture et la maîtrise du corps : les mouvements continus
et lents de cette discipline chinoise ont aussi un impact sur le sommeil et la
santé mentale. Et même après l’arrêt de la pratique ! Une équipe de
l’Université du sport de Chengldu, en Chine, a étudié l’effet de 24 semaines de
TAI-CHI -1h, 3 fois par semaine- chez 19 femmes de 60 à 70 ans, avec un groupe
contrôle de 20 participantes. Résultats : la fatigue a diminué de près de
20%, la dépression et les troubles du sommeil de 25%, et la vigueur a augmenté
de 20%. Un mois plus tard, les bénéfices étaient conservés !
Prochaine étape : explorer le
mécanisme intrinsèque de ces effets bénéfiques. « Research in Sports
Med. », jan.2021
Articles extrait de la revue
« SCIENCE ET VIE » du mois d’octobre 2021
La bise peut véhiculer des infections
La bise peut véhiculer des infections
Lorsque l’on se fait la bise, il est possible de
déposer quelques gouttelettes de salive infectées sur la joue de l’autre et, ce
faisant, de la contaminer. Car, comme l’a montré une étude japonaise publiée à
la fin 2020, l’agent du Covid (le SARS-CoV-2) peut, par exemple, survivre
jusqu’à 9 heures sur la peau humaine.
Or, « si le virus ne pénètre pas
directement par la peau, car elle est imperméable aux micro-organismes, il peut
être transféré, par nos mains, de la joue vers les muqueuses des yeux, du nez
et de la bouche, zones qui, elles, peuvent le laisser passer. Ces
micro-organismes entreront alors dans le corps et infecteront les cellules.
Sachant qu’inconsciemment, nous portons nos mains au visage plusieurs milliers
de fois dans la journée », explique Loïc SIMON, biologiste hygiéniste au
Centre d’appui pour la prévention des infections associées aux soins du Grand
Est. Mais impossible d’évaluer ce risque : « A ma connaissance, à ce
jour, aucune étude ne l’a quantifié », précise le biologiste.
Articles extrait de la revue
« SCIENCE ET VIE » du mois d’octobre 2021